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Jaime Salazar

Chant, bombo, gaita macho et maracas 

Direction artistique

Jaime Andres Salazar est né à Bogota en 1984. À 14 ans, il intègre l’orchestre symphonique des jeunes de Colombie et, à 16 ans, commence ses études universitaires à la Pontificia Universidad Javeriana en saxophone classique. En 2002, il approfondit ses études de saxophone classique en France, au Conservatoire de Lyon où il obtient son diplôme d’études musicales. Parallèlement, il s’intéresse aux musiques traditionnelles colombiennes et sud-américaines et crée un orchestre de latin jazz et salsa qui puise son répertoire dans le mariage des musiques traditionnelles afro-caribéennes et les sonorités contemporaines du latin jazz new-yorkais. En 2008, Jaime obtient les Diplômes d’État en saxophone classique et musiques traditionnelles. Puis il intègre un parcours universitaire à l’Université Lumière Lyon 2 : Licence en anthropologie et Maîtrise en musicologie. À Paris, il obtient un Master en anthropologie sociale. Actuellement, Jaime Salazar finalise son Doctorat à l’EHESS et à l’Universidad Nacional de Colombia. En tant qu’anthropologue, Jaime Salazar a réalisé des missions au sein de la Fondation Royaumont avec le projet Aka Balkan Moon du saxophoniste Fabrizio Cassol et Akamoon, ainsi que sur le fonds de l’ethnomusicologue Christian Poché. Il a été invité dans plusieurs colloques internationaux : La fabrique de la « Diversité » en musique, Entre World Music et Patrimoine Culturel Immatériel. Professeur et coordinateur du département des Musiques du Monde au Conservatoire du Grand Chalon, Jaime Salazar intervient régulièrement au Cefedem Rhône Alpes et au CNFPT Rhône Alpes. Invité à la Pontificia Universidad Javeriana pour le cursus de Master en musique, il est également intervenant pédagogique à la Philharmonie de Paris en tant que spécialiste des musiques traditionnelles colombiennes. Artistiquement, Jaime Salazar a eu l’occasion de partager la scène nationale et internationale avec des artistes tels que Samuel Torres, Yuri Buenaventura, Jimmy Bosch, Maria Mulata, Nidia Gongora, Antonio Rivas, Peter Ralchev, Irving Acao, Ernesto Simpson, Manuel Valera, Leonardo Montana, entre autres. En 2015, il a créé le spectacle « Bal à la Havane 1950 » qui était une commande artistique du festival À Vaulx Jazz (Vaux-en-Velin). Actuellement, il développe avec le saxophoniste français Romain Dugelay, le projet Pixvae, qui propose des arrangements autour des mélodies du répertoire afro-colombien, cherchant à éclater l’architecture harmonico-rythmique “traditionnelle” en alliant des textures sonores saturées, et en juxtaposant des cellules rythmiques systémiques.

Alejandra Charry

Chant, guasá et gaita hembra

Originaire de Colombie, Alejandra Charry commence ses études musicales à la Maison de la culture de Candelaria, Valle (Colombie). C’est au Conservatoire Antonio Maria Valencia de Cali qu’elle poursuit son cursus. Afin d’enrichir son bagage instrumental, elle déménage en France en 2004 et intègre la classe de violoncelle de l’Ecole Nationale de Musique de Villeurbanne. De 2004 à 2010, elle suit, dans le même établissement, des cours de perfectionnement en musique de chambre, en formation musicale et fait partie de l’Orchestre Symphonique. Par la suite, elle perfectionne son jeu instrumental dans la classe de violoncelle du Conservatoire de Chalon-sur-Saône et suit des cours de formation musicale, d’histoire de la musique et d’harmonie au Conservatoire Régional de Lyon. Depuis toujours intéressée par la musique colombienne, elle intègre en 2014 le département des musiques du monde du Conservatoire de Chalon-sur-Saône. Elle se forme dès lors aux chants traditionnels des Côtes colombiennes, et met rapidement sa formation en pratique en intégrant le groupe de musique traditionnelle colombien Bambazú. Actuellement, Alejandra continue sa pratique artistique en tant que chanteuse des groupes Nilamayé et Pixvae, qui explorent les musiques traditionnelles des côtes colombiennes.

Margaux Delatour

Chant, guasá et llamador

Margaux Delatour a commencé ses études de musique avec le piano classique pour se diriger rapidement vers le jazz et les musiques improvisées. Diplômée d'une Licence de musicologie de l'Université Lyon 2, et du Diplôme Universitaire de Musicien Intervenant (DUMI) spécialisé en milieu scolaire, elle intègre en 2012 les équipes pédagogiques du Conservatoire de Lyon et de l'Institut Musical des Méthodes Actives de Lyon. Intéressée depuis longtemps par les chants traditionnels, Margaux décide de réaliser un voyage en Amérique Latine pour se former en tant que chanteuse de musique populaire et traditionnelle. Depuis 2013, elle développe sa pratique artistique en formant le groupe de blues Hobo et en intégrant récemment les groupes Nilamayé et Pixvae, dédiés à l'interprétation de la musique afro-colombienne sous toutes ses formes.

Jorge Posada

Cununos et alegre

Le tambolero samario Jorge Posada débute l’apprentissage de la percussion de la Côte atlantique de façon autodidacte. Plus tard, entre 1985 et 1987, il rejoint les Beaux-Arts de Santa Marta. Ses connaissances et sa sensibilité musicale l'amènent à rejoindre le groupe de danses traditionnelles  de l'Université du Magdalena, où il apprend et approfondit l'art du tambour. Se confirmant comme l'un des percussionnistes les plus brillants du répertoire costeño de sa génération, Jorge Posada intègre le Ballet National de Colombie Sonia Osorio, avec lequel il parvient à conquérir les scènes les plus prestigieuses des Amériques et de l'Europe. Jorge Posada est un percussionniste complet qui domine tant le répertoire traditionnel de son pays, que les musiques populaires des Caraïbes hispaniques. Il a eu l’opportunité de participer à des projets tels que l’Orquesta de Juancho Torres, l'orchestre de Yuri Buenaventura, la Nueva Edición de la salsa et le Caribe Big Band entre autres. Habitant en France, Posada a partagé la scène des musiques traditionnelles colombiennes avec des artistes de renommée internationale comme Juan Fernandez (Juan Chuchita) et la reine du bullerengue Petrona Martinez dans le projet « Los hijos de mamá Cumbé », avec la chanteuse lauréate du festival de Viña del Mar (Chili) Maria Mulata, avec Tamboral, Marimba et chirimía et Nilamayé.

La Wey Segura 

Chant, marimba de chonta et tambora

La Wey est né à Guapi Cauca en 1986. Il a commencé ses études musicales à la Maison de la culture de Guapi avec Hector Sanchez et Maria Mercedes Yung. Il fait partie de différents ensembles de musique guapireños qui se sont produits au Festival de Musique du Pacifique Petronio Alvarez. En 2000, il participe à ce même festival avec le groupe Renacer et reçoit en 2002 le premier prix en catégorie libre avec le groupe La llave de Guapi. En 2005, il déménage à Cali puis à Bogotá, où il vit durant presque dix ans. Pendant son séjour à la capitale, La Wey intègre le groupe La Revuelta en tant que percussionniste, puis, en 2007, le groupe Tumbacatre avec lequel il réalise des tournées en Équateur et dans l’ensemble du territoire colombien. Au sein du groupe Kilombo, il se produit en concert dans les prestigieux festivals Ollin Kan au Mexique et Ile Allé à Salvador de Bahia au Brésil. En 2008, il intègre le groupe La Mojarra Eléctrica en tant que percussionniste et chanteur principal. En 2009, il décide de donner plus d'importance à son projet appelé Afrotumbao avec lequel il enregistre sa première production discographique dénommée “No es facil”. La Wey fait également partie du groupe de musique traditionnelle Pambil, avec lequel il fait des tournées en Équateur, au Mexique et en Colombie.